Sommet de Copenhague : interview exclusive du DG de Greenpeace-France par Greenzer
Après l’échec de Copenhague, le directeur général de Greenpeace-France, Pascal Husting, a été reçu le 22 décembre par Nicolas Sarkozy. De retour de l’Elysée, l’homme confie dans une interview exclusive accordée au site Internet Greenzer le détail de ses échanges avec le Président de la République.
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Interview exclusive de Pascal Husting : retour sur la présumée responsabilité de l’ONU dans l’échec des négociations
Pascal Husting explique au site Greenzer, qu’il a essayé d’analyser les raisons de l’échec de Copenhague avec Nicolas Sarkozy. Dans l’interview exclusive, il précise qu’il a abordé le thème de la responsabilité supposée de l’ONU dans l’échec des négociations : « J’ai rappelé au Président de la République que, à ce jour, nous ne possédons pas d’autres instruments que l’ONU pour garantir un accord équitable et ambitieux. Il ne s’agit donc pas de tirer sur l’ambulance onusienne. Au contraire, il faut veiller à ce que l’ONU soit rapidement réformée pour être à la hauteur des grands rendez-vous. ». Sur ce point Nicolas Sarkozy serait d’accord. Selon lui, le système de vote par consensus serait un frein…
Raisons de l’entretien Pascal Husting-Nicolas Sarkozy relatées dans l’interview exclusive
Dans l’interview exclusive de Greenzer, Pascal Husting précise les raisons de son entretien avec le Président de la République : « J’y suis allé pour comprendre. J’ai eu des moments d’incompréhensions totales devant les tactiques de négociations de la France et de l’Europe. Ce qui m’a choqué, c’est qu’à aucun moment l’Union Européenne n’a pris la main dans le processus. Elle aurait dû mettre autre chose sur la table que ses maigres 20% de réduction d’ici 2020. Elle ne l’a pas fait et s’est retrouvée au milieu du combat entre les Etats-Unis et la Chine… » Il conclue l’interview exclusive en précisant que peu de ses collègues dans le monde entier ont eu le privilège de débriefer avec le président de leur pays : « Alors, répondons à la volonté de dialoguer du Président sans se laisser instrumentaliser. »









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